La stase stercorale colique correspond à un blocage des selles dans le côlon, responsable de constipation sévère, de douleurs abdominales et parfois de complications graves. Vous vous demandez comment la reconnaître, quels examens réaliser et quels traitements permettent de la soulager sans tarder ? Ce guide vous apporte d’emblée les repères essentiels, puis détaille les causes, le diagnostic et les options thérapeutiques pour sécuriser la prise en charge.
Stase stercorale colique et constipation sévère chez l’adulte

La stase stercorale colique est souvent la forme extrême d’une constipation ancienne ou négligée, mais elle peut aussi révéler une pathologie sous-jacente. Vous verrez ici comment elle se manifeste, ce qui la distingue d’un simple transit ralenti et dans quelles situations elle doit faire l’objet d’une consultation rapide. L’objectif est de vous aider à repérer les signes d’alerte, que vous soyez patient, proche aidant ou professionnel de santé.
Signes typiques d’une stase stercorale colique à ne pas banaliser
La stase stercorale colique se manifeste par une constipation prolongée de plusieurs jours, avec des difficultés importantes à exonérer et une sensation de blocage au niveau du rectum ou du côlon. Les patients décrivent souvent une incapacité totale à évacuer malgré les efforts de poussée.
Des douleurs abdominales diffuses accompagnent généralement ce tableau, associées à des ballonnements importants qui donnent une sensation de ventre tendu. Les nausées apparaissent fréquemment, parfois suivies de vomissements lorsque l’obstruction devient plus sévère.
Un signe trompeur mérite une attention particulière : la présence de faux besoins ou de petites diarrhées liquides. Ces émissions ne signifient pas que la constipation s’améliore, mais traduisent au contraire un débordement par-dessus l’obstacle. Du mucus ou des glaires peuvent également s’écouler, témoignant de l’irritation du côlon.
Comment différencier stase stercorale simple et occlusion intestinale aiguë ?
La distinction entre ces deux situations est déterminante pour la prise en charge. La stase stercorale colique provoque une gêne progressive, avec des douleurs modérées supportables et parfois un transit encore partiellement conservé. Le patient peut encore émettre quelques gaz ou de petites quantités de selles.
L’occlusion intestinale aiguë se présente différemment. Les douleurs deviennent intenses et crampes, par vagues successives. L’arrêt complet des gaz et des selles s’installe brutalement. Le ventre se distend de façon spectaculaire et devient douloureux au moindre toucher.
| Critère | Stase stercorale simple | Occlusion aiguë |
|---|---|---|
| Installation | Progressive sur plusieurs jours | Brutale, en quelques heures |
| Douleur | Modérée, supportable | Intense, en vagues |
| Émission de gaz | Possible partiellement | Arrêt total |
| État général | Conservé | Altéré rapidement |
Des signes généraux comme la fièvre, l’accélération du rythme cardiaque ou une fatigue importante orientent vers l’occlusion et nécessitent une évaluation médicale immédiate.
Quand une stase stercorale colique devient-elle une urgence médicale absolue ?
Certains signes transforment une situation inconfortable en urgence vitale. Une douleur brutale et très intense, différente des crampes habituelles, peut signaler une perforation du côlon. Cette complication grave survient lorsque la paroi intestinale cède sous la pression des selles accumulées.
La présence de fièvre associée à la constipation doit alerter immédiatement. Elle peut traduire une infection péritonéale débutante ou un mégacôlon toxique, particulièrement chez les personnes fragiles. Du sang rouge vif dans les selles ou des vomissements répétés incoercibles constituent également des signaux d’alarme.
Chez le sujet âgé, la situation peut se dégrader rapidement sans signes bruyants. Une confusion mentale nouvelle, une chute tensionnelle ou simplement un refus de s’alimenter doivent faire rechercher une complication de stase stercorale colique. Dans ces contextes, le délai de consultation se compte en heures, pas en jours. Une prise en charge hospitalière s’impose pour éviter la péritonite ou la nécrose colique.
Causes, facteurs de risque et mécanismes de la stase stercorale

Comprendre pourquoi une stase stercorale colique se constitue permet d’agir à la source et de prévenir les récidives. Médicaments, alimentation, pathologies du côlon ou troubles de la motricité sont fréquemment impliqués, souvent de manière combinée. Cette partie détaille les principales étiologies et les profils de patients les plus exposés.
Médicaments, alimentation pauvre en fibres et déshydratation chronique
Les opioïdes représentent la première cause médicamenteuse de stase stercorale colique. Morphine, oxycodone, tramadol ralentissent drastiquement le transit en paralysant la motricité intestinale. Même à faibles doses, leur effet constipant se manifeste dès les premiers jours de traitement.
D’autres médicaments contribuent également au problème. Les anticholinergiques utilisés pour l’incontinence urinaire, certains antidépresseurs tricycliques comme l’amitriptyline, ou des antihypertenseurs de la famille des inhibiteurs calciques diminuent les contractions coliques. Les suppléments de fer et certains antihistaminiques aggravent encore la situation.
Une alimentation pauvre en fibres favorise la formation de selles dures et sèches. Les plats préparés, la viande sans accompagnement de légumes, le pain blanc et les pâtisseries ne laissent que peu de résidus dans le côlon. Sans fibres pour retenir l’eau, les matières deviennent compactes et difficiles à évacuer.
La déshydratation chronique complète ce tableau. Boire moins d’un litre par jour prive le côlon de l’eau nécessaire pour maintenir des selles molles. Chez la personne âgée, cette combinaison médicaments–alimentation inadaptée–déshydratation crée un terrain particulièrement propice à la stase stercorale colique.
Pathologies coliques, neurologiques ou métaboliques qui perturbent le transit
Des maladies du côlon créent parfois un obstacle mécanique. Une tumeur colique rétrécit progressivement la lumière intestinale jusqu’à bloquer le passage des selles. Les diverticuloses compliquées par des épisodes inflammatoires répétés laissent des zones de sténose cicatricielle. Les adhérences post-chirurgicales après une intervention abdominale peuvent également coudre les anses intestinales.
Les atteintes neurologiques perturbent la coordination des mouvements intestinaux. Dans la maladie de Parkinson, la constipation apparaît souvent des années avant les troubles moteurs et s’aggrave avec l’évolution. La sclérose en plaques altère la commande nerveuse du côlon. Les neuropathies diabétiques endommagent les nerfs qui contrôlent le péristaltisme.
Certaines pathologies métaboliques ralentissent l’ensemble du métabolisme. L’hypothyroïdie diminue la fréquence des contractions coliques et favorise l’accumulation de selles. Le diabète mal équilibré, au-delà de ses effets neurologiques, modifie l’hydratation des tissus. L’hypercalcémie, parfois due à une hyperparathyroïdie, paralyse la musculature intestinale.
Devant toute stase stercorale colique récidivante ou survenant chez une personne sans facteur évident, ces causes organiques doivent être systématiquement recherchées par des examens appropriés.
Pourquoi la stase stercorale colique touche particulièrement les sujets âgés fragiles
Le vieillissement modifie profondément la physiologie intestinale. Avec l’âge, la motricité colique diminue naturellement, les contractions deviennent moins efficaces et plus espacées. La sensibilité rectale se modifie également, rendant le besoin d’aller à la selle moins perceptible. Les personnes âgées ressentent moins l’urgence et peuvent retenir involontairement leurs selles.
L’activité physique se réduit progressivement. La sédentarité, la station assise prolongée ou l’alitement diminuent encore le transit intestinal. Les muscles abdominaux s’affaiblissent, rendant la poussée défécatoire moins efficace.
La polymédication constitue un facteur aggravant majeur. Une personne âgée prend en moyenne cinq à huit médicaments quotidiens, dont plusieurs ralentissent le transit. S’ajoutent souvent des troubles cognitifs qui limitent l’expression des symptômes et retardent le diagnostic.
Les apports hydriques insuffisants sont fréquents. La sensation de soif diminue avec l’âge, et certaines personnes limitent volontairement leur consommation d’eau par crainte de l’incontinence ou pour éviter de se lever la nuit. La dépendance pour les repas et l’hydratation augmente le risque de négligence.
En établissement gériatrique ou EHPAD, cette combinaison de facteurs rend la stase stercorale colique particulièrement fréquente. Un dépistage actif et des mesures préventives systématiques s’avèrent indispensables dans ces contextes.
Examens, diagnostic et imagerie en cas de suspicion de stase stercorale
Le diagnostic de stase stercorale colique repose sur l’interrogatoire, l’examen clinique et l’imagerie, en particulier l’ASP et le scanner abdomino-pelvien. Vous verrez quels éléments orientent le diagnostic, comment l’imagerie permet d’écarter une occlusion mécanique et dans quels cas la coloscopie garde sa place. L’enjeu est d’éviter à la fois la sous-estimation du risque et les examens invasifs inutiles.
Quels examens cliniques et interrogatoire privilégier en première intention ?
L’interrogatoire constitue la première étape déterminante. Le médecin recherche l’ancienneté de la constipation : s’agit-il d’un problème chronique aggravé ou d’une apparition récente ? La fréquence normale des selles, les modifications récentes du transit et la date de la dernière exonération sont précisées.
Les habitudes de vie apportent des informations précieuses. L’alimentation est détaillée : consommation de fruits, légumes, fibres complètes et quantité d’eau bue quotidiennement. L’activité physique, même minime comme la marche, est évaluée. Les difficultés pour accéder aux toilettes, notamment en institution, sont explorées.
La liste complète des médicaments doit être passée en revue. Chaque traitement est analysé pour son potentiel constipant. Les antécédents médicaux et chirurgicaux orientent vers des causes secondaires : intervention abdominale, pathologie neurologique, troubles endocriniens.
L’examen clinique commence par l’inspection du ventre. Une distension abdominale visible, une asymétrie ou des veines dilatées sont recherchées. La palpation douce identifie une sensibilité anormale, des zones dures correspondant aux selles accumulées ou une masse suspecte.
Le toucher rectal reste impératif. Il permet de palper un fécalome, d’évaluer la consistance des selles, de vérifier l’intégrité du sphincter anal et d’éliminer une masse rectale basse. Cet examen simple mais essentiel oriente immédiatement vers une stase stercorale simple ou une situation potentiellement compliquée nécessitant des explorations complémentaires.
Place de la radiographie et du scanner dans le diagnostic de stase stercorale
La radiographie d’abdomen sans préparation, appelée ASP, constitue souvent le premier examen d’imagerie. Simple et rapide, elle visualise la silhouette des anses intestinales et repère les anomalies grossières. Des niveaux hydro-aériques, témoins d’un obstacle, peuvent apparaître. Les images de stercolithes, selles très denses ressemblant à des cailloux, signent la stase stercorale. Une distension colique importante se voit également clairement.
Cependant, la radiographie reste limitée. Elle ne permet pas de distinguer précisément une stase simple d’une occlusion mécanique. La nature d’un éventuel obstacle, sa localisation exacte et l’état de la paroi colique échappent à cette technique.
Le scanner abdomino-pelvien représente l’examen de référence actuel. Sans injection de produit de contraste dans un premier temps, il confirme la présence massive de matières fécales dans le côlon. Il localise précisément les zones de stase : côlon droit, transverse, gauche ou sigmoïde.
L’injection de produit de contraste apporte ensuite des informations capitales. Le scanner identifie une éventuelle tumeur colique, une zone d’inflammation ou de diverticulite, un épaississement anormal de la paroi intestinale. Il détecte précocement les complications : pneumopéritoine signant une perforation, abcès, souffrance de la paroi colique par ischémie.
Chez une personne fragile présentant des signes de gravité, le scanner permet une décision thérapeutique rapide : traitement médical, intervention chirurgicale ou simple surveillance. Il évite des explorations invasives inutiles tout en ne retardant pas une prise en charge urgente si nécessaire.
Dans quels cas recourir à la coloscopie après une stase stercorale colique ?
La coloscopie n’est pas réalisée en urgence lors d’une stase stercorale aiguë. L’examen serait difficile voire dangereux avec un côlon distendu et plein de matières. Elle trouve sa place à distance de l’épisode aigu, une fois le transit rétabli et le côlon correctement préparé.
Plusieurs situations justifient cet examen. Après 50 ans, toute première stase stercorale colique sans cause évidente mérite une exploration complète du côlon. L’objectif est de dépister une lésion tumorale débutante qui se serait manifestée par ce ralentissement du transit.
La présence de sang dans les selles, même minime, impose une coloscopie. Des rectorragies peuvent témoigner d’un cancer colorectal, d’un polype volumineux ou d’une maladie inflammatoire. Une anémie inexpliquée, détectée par une prise de sang, oriente également vers une origine digestive nécessitant une visualisation directe.
Les stases stercorale coliques récidivantes constituent une indication forte. Lorsque le problème revient malgré un traitement bien conduit, une cause organique doit être recherchée : sténose cicatricielle, maladie de Hirschsprung de l’adulte, trouble sévère de la motricité colique.
La coloscopie permet alors un bilan étiologique complet. Elle visualise la muqueuse sur toute la longueur du côlon, identifie d’éventuelles lésions, permet des biopsies si nécessaire et guide la stratégie thérapeutique future. Cet examen participe ainsi à la prévention des récidives en traitant la cause sous-jacente.
Prise en charge, traitement et prévention des récidives de stase stercorale
Le traitement de la stase stercorale colique associe évacuation des selles, correction des facteurs favorisants et surveillance des complications. Vous verrez comment sont utilisés laxatifs, lavements, délitement manuel du fécalome et, plus rarement, la chirurgie. La prévention repose ensuite sur l’hygiène de vie, l’adaptation des traitements et l’éducation des patients à repérer rapidement les signes de rechute.
Comment traiter une stase stercorale colique non compliquée en pratique ?
En l’absence de signe de gravité, le traitement peut débuter en ambulatoire ou lors d’une courte hospitalisation. Les laxatifs osmotiques constituent le traitement de première ligne. Le macrogol attire l’eau dans l’intestin, ramollit les selles et facilite leur progression. Les doses sont progressivement augmentées jusqu’à obtenir un effet, parfois deux à quatre sachets par jour.
Les laxatifs lubrifiants comme la paraffine facilitent le glissement des matières. Ils sont particulièrement utiles lorsqu’un fécalome s’est constitué au niveau rectal. L’huile de paraffine peut être prise par voie orale ou administrée en lavement pour ramollir localement les selles dures.
Les lavements évacuateurs jouent un rôle important. Un lavement au phosphate, à la glycérine ou simplement à l’eau tiède provoque une stimulation rectale et favorise l’exonération. Plusieurs lavements espacés de quelques heures sont parfois nécessaires pour vider complètement le rectum et le sigmoïde.
Lorsqu’un fécalome résiste aux traitements, le délitement manuel devient nécessaire. Cette technique consiste à fragmenter progressivement les selles dures avec le doigt ganté et lubrifié. Bien que désagréable, elle soulage rapidement le patient. Elle doit idéalement être réalisée en milieu médical pour limiter les douleurs et éviter une plaie rectale.
La réhydratation correcte accompagne systématiquement ces mesures. Boire au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour aide à ramollir les selles et facilite l’évacuation. La reprise progressive d’une alimentation riche en fibres complète le traitement : légumes cuits, fruits, pain complet, pruneaux.
Antibiothérapie, chirurgie et prise en charge en urgence des formes compliquées
Lorsque des signes de gravité apparaissent, l’hospitalisation immédiate s’impose en service de chirurgie viscérale ou de médecine d’urgence. Un bilan biologique évalue le retentissement : état d’hydratation, fonction rénale, inflammation avec la CRP et le nombre de globules blancs.
Une antibiothérapie à large spectre est instaurée dès la suspicion de perforation colique ou de péritonite. L’association amoxicilline-acide clavulanique ou ceftriaxone plus métronidazole couvre les germes digestifs habituels. Ce traitement limite la propagation de l’infection en attendant un geste chirurgical si nécessaire.
La chirurgie devient inévitable en cas de perforation confirmée, de nécrose colique ou de mégacôlon toxique ne répondant pas au traitement médical. L’intervention vise à retirer le segment colique nécrosé et à créer une dérivation temporaire des selles par stomie. Dans les situations les plus graves, une résection subtotale du côlon peut être nécessaire.
Le mégacôlon toxique, complication redoutable, se manifeste par une dilatation colique extrême avec signes généraux sévères. La prise en charge associe réanimation, antibiotiques, arrêt de l’alimentation et parfois aspiration digestive. Sans amélioration rapide, la chirurgie en urgence s’impose pour éviter une issue fatale.
Ces formes compliquées de stase stercorale colique nécessitent une équipe multidisciplinaire expérimentée : chirurgiens, réanimateurs, radiologues. La mortalité reste significative, particulièrement chez les personnes âgées fragiles, justifiant une prévention active de ces situations dramatiques.
Quels changements adopter pour éviter une nouvelle stase stercorale colique ?
La prévention des récidives repose sur des modifications durables du mode de vie. L’alimentation doit s’enrichir progressivement en fibres. Légumes à chaque repas, fruits frais ou secs, pain complet ou aux céréales, légumineuses deux à trois fois par semaine apportent les 25 à 30 grammes de fibres quotidiennes recommandées. L’augmentation doit être graduelle pour éviter ballonnements et inconfort.
L’hydratation correcte reste fondamentale. Boire 1,5 à 2 litres d’eau par jour maintient des selles souples. L’eau peut être variée : eau du robinet, eau de source, tisanes, bouillons. Les jus de fruits riches en sorbitol comme le jus de pruneau exercent un effet laxatif doux naturel.
L’activité physique régulière stimule le transit intestinal. Une marche de 30 minutes quotidiennes suffit à améliorer la motricité colique. Chez les personnes dépendantes, des mobilisations passives, des changements de position et une verticalisation même brève apportent un bénéfice.
L’ajustement des traitements médicamenteux, lorsque possible, diminue le risque de récidive. Un opioïde peut parfois être remplacé par un antalgique moins constipant. Si le traitement ne peut être modifié, un laxatif préventif systématique doit être prescrit dès l’instauration du médicament constipant.
Les règles d’hygiène défécatoire méritent d’être expliquées. Aller aux toilettes à horaires réguliers, idéalement après le petit-déjeuner en profitant du réflexe gastro-colique. Ne jamais se retenir lorsque le besoin se fait sentir. Prendre son temps, sans stress ni précipitation. Adopter une bonne position avec les pieds surélevés sur un petit tabouret facilite l’évacuation.
Un suivi médical régulier permet d’ajuster précocement la stratégie. Chez les patients à risque, un entretien tous les trois à six mois vérifie le transit, adapte le traitement laxatif si besoin et recherche des signes d’alerte. Cette surveillance rapprochée permet d’intervenir avant qu’une nouvelle stase stercorale colique ne se constitue, améliorant significativement la qualité de vie.
- Medysinet : tout comprendre sur la plateforme et ses usages - 3 février 2026
- Bordeaux nord irm : où passer une irm rapidement et sereinement - 3 février 2026
- Orthèse hallux valgus efficace : comment bien choisir et vraiment soulager ? - 2 février 2026







